Troubles dys · Aides et soutien
Soutien scolaire pour un enfant dys : ce qui est gratuit, ce qui se paie, et les aides possibles
Les devoirs durent des heures, les notes ne suivent pas les efforts, et l’idée de prendre des cours particuliers arrive vite. Avant de payer, il faut savoir ce que l’école propose déjà, ce qui existe gratuitement autour d’elle, et ce qu’un soutien payant peut apporter à un enfant dyslexique, dyspraxique ou dyscalculique. Cette page met ces solutions dans l’ordre, dit à qui les demander, et quelles aides réduisent la facture quand il faut payer.
En bref
Commencez par l’école : elle peut mettre en place un programme personnalisé de réussite éducative, des activités pédagogiques complémentaires à l’école primaire, l’accompagnement personnalisé et Devoirs faits au collège, des stages de réussite pendant les vacances. Hors de l’école, les contrats locaux d’accompagnement à la scolarité, soutenus par la Caf, accueillent les enfants gratuitement ou pour une participation symbolique, là où il en existe un. Un soutien payant peut aider pour les devoirs et la méthode, mais il ne remplace ni la rééducation par l’orthophoniste ni les adaptations du plan d’accompagnement personnalisé. Les cours à domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt de 50 %, et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé peut aider quand la commission de la MDPH reconnaît un taux d’incapacité suffisant.
Ce que vous pouvez faire cette semaine
Une démarche à la fois : l’école d’abord, le reste ensuite.
- Demandez un rendez-vous à l’enseignant ou au professeur principal pour savoir ce que l’école propose déjà à votre enfant.
- Posez la question du PPRE si les difficultés touchent le français ou les mathématiques et qu’aucun plan n’existe encore.
- Demandez au directeur s’il existe un accompagnement à la scolarité près de chez vous, dans une association ou un centre social.
- Notez pendant deux semaines la durée des devoirs et ce qui bloque : c’est la base de toute discussion avec l’école ou un intervenant.
- Gardez toutes les factures si vous payez des cours à domicile : elles servent au crédit d’impôt.

1. Avant de payer : ce que l’école doit déjà proposer
Le soutien commence en classe. La loi prévoit que, lorsqu’il apparaît qu’un élève risque de ne pas maîtriser les connaissances et compétences indispensables à la fin d’un cycle, le directeur d’école ou le chef d’établissement met en place « des dispositifs d’aide qui peuvent prendre la forme d’un programme personnalisé de réussite éducative » (article L. 311-3-1 du code de l’éducation). Ces aides sont organisées par l’école et assurées par ses personnels, en classe, en petits groupes ou, pour les stages de réussite, pendant les vacances.
Le PPRE, le premier outil
Le programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) est un plan d’actions écrit par l’équipe pédagogique. Il se concentre essentiellement sur le français et les mathématiques, et peut être mis en place à tout moment de l’année, précise service-public.fr. Il fixe les compétences à travailler, un objectif, une période et un mode d’évaluation. Le document peut prévoir la participation de personnes extérieures, par exemple l’orthophoniste, et des partenariats comme le « soutien scolaire en lien avec la municipalité ou les associations ». Votre accord n’est pas nécessaire pour le mettre en place, mais l’équipe doit vous le présenter, et votre adhésion aide à sa réussite.
À l’école primaire : les activités pédagogiques complémentaires
Les activités pédagogiques complémentaires (APC) s’ajoutent aux vingt-quatre heures hebdomadaires d’enseignement. Elles se font en petits groupes, sous la responsabilité des enseignants ; éduscol cite parmi leurs objectifs « renforcer la maîtrise de la langue », « aider à la gestion du travail personnel » et « encourager la confiance en soi ». Elles demandent l’accord des parents : c’est souvent l’enseignant qui les propose, mais vous pouvez en parler le premier.
Au collège : accompagnement personnalisé et Devoirs faits
Au collège, l’accompagnement personnalisé figure dans l’emploi du temps : jusqu’à trois heures par semaine en sixième, une à deux heures en cinquième, quatrième et troisième, généralement avec un professeur de la classe. Le dispositif Devoirs faits offre en plus un temps pour faire ses devoirs au collège, encadré par des professeurs, des conseillers principaux d’éducation ou des assistants d’éducation. Éduscol indique : « Obligatoire pour tous les élèves de 6e depuis la rentrée 2023 », et précise que les élèves en situation de handicap en bénéficient. Pour un enfant dys, faire une partie des devoirs au collège, avec un adulte, peut soulager les soirées à la maison.
Pendant les vacances : les stages de réussite
Les stages de réussite sont proposés pendant les vacances, sur trois heures par jour pendant cinq jours, par des enseignants volontaires. Ils sont proposés à la famille par un enseignant de l’élève, et l’accord des parents est indispensable. Lorsqu’un PPRE existe, il peut inclure ces stages, avec l’accord des parents, « dans la limite de trois semaines par an » (article D. 311-12 du code de l’éducation).
2. Le soutien gratuit hors de l’école

Les contrats locaux d’accompagnement à la scolarité
Le contrat local d’accompagnement à la scolarité (Clas) accueille les enfants de l’école élémentaire au lycée, en dehors des heures de classe, dans des associations ou des structures des collectivités locales. La Caf le décrit comme un temps d’accueil gratuit, en petits groupes, avec des séances d’environ une heure trente animées par des accompagnateurs formés. Le référentiel national de la Caf précise que les groupes comptent de huit à douze enfants et que l’éventuelle participation demandée aux familles « doit rester symbolique ».
Le Clas n’est pas une simple aide aux devoirs : il est centré sur « l’aide méthodologique au travail scolaire » et les apports culturels, et il associe les parents. Pour savoir s’il en existe un près de chez vous, la Caf conseille de vous renseigner auprès de l’enseignant ou du directeur de l’établissement.
Les associations de familles
Les associations de parents d’enfants dys ne remplacent pas un soutien scolaire, mais elles peuvent aider à se repérer dans les démarches et les ressources proches de chez vous. L’Assurance maladie conseille elle aussi aux parents de se faire aider « par les associations près de chez vous ».
3. Le tableau des solutions, du gratuit au payant
| La solution | Qui la propose, et pour qui | Ce qu’elle coûte, et comment la demander |
|---|---|---|
| PPRE | L’équipe pédagogique, pour un élève qui risque de ne pas maîtriser les attendus du cycle | Organisé par l’école ; demandez-le à l’enseignant ou au professeur principal |
| APC à l’école primaire | Les enseignants, en petits groupes, en plus des heures de classe | Assurées par les enseignants ; avec l’accord des parents |
| Accompagnement personnalisé et Devoirs faits | Le collège, dans l’emploi du temps ou sur un temps dédié | Assurés au collège par des professeurs, des CPE ou des assistants d’éducation ; renseignez-vous auprès du professeur principal |
| Stages de réussite | Des enseignants volontaires, pendant les vacances | Assurés par des enseignants volontaires ; proposés par un enseignant de l’élève, avec l’accord des parents |
| Clas | Des associations ou des collectivités, soutenues par la Caf | Gratuit ou participation symbolique ; demandez à l’école s’il en existe un |
| Cours particuliers à domicile | Un intervenant que vous employez directement, ou une association, une entreprise ou un organisme de services à la personne | Payant ; crédit d’impôt de 50 % des dépenses dans la limite d’un plafond annuel, factures à conserver (pas de paiement en espèces) |
Pourquoi l’ordre compte
Ce n’est pas qu’une question d’argent. Les aides de l’école sont pensées avec ceux qui voient votre enfant travailler chaque jour ; s’il existe un plan d’accompagnement personnalisé, elles s’articulent avec lui, et ce plan remplace alors un éventuel PPRE. Un soutien payant pris sans lien avec l’école risque de travailler à côté, voire d’ajouter de la fatigue à un enfant qui en a déjà beaucoup.
4. Le soutien payant : à quoi il sert vraiment
Un cours particulier peut être utile quand les aides de l’école ne suffisent pas, ou quand les soirées de devoirs tournent au conflit. Il apporte un adulte disponible pour un seul enfant, du temps pour reprendre une notion, et souvent une relation plus calme que celle entre parent et enfant sur les devoirs.
Ce qu’on peut raisonnablement en attendre
- Une aide pour organiser le travail : planifier les devoirs, découper les tâches longues, préparer les contrôles à l’avance.
- Des explications reprises autrement : à l’oral, avec des schémas, en s’appuyant sur ce que l’enfant réussit.
- L’usage des outils prévus par l’école : ordinateur, logiciels, supports aérés, s’ils figurent dans le plan d’accompagnement.
- Un soutien à la confiance : une psychologue citée par la Caf le résume ainsi : « Insister sur le chemin parcouru, les moyens mis en place plutôt que sur le résultat est une clé pour reconstruire l’estime de soi ».
Ce qu’il faut éviter
Méfiez-vous de toute promesse de faire disparaître le trouble ou de tout rattraper en quelques semaines. Évitez d’empiler les séances : entre l’école, les devoirs, l’orthophonie et un cours supplémentaire, un enfant dys peut arriver au bout de ses forces. Mieux vaut peu de séances bien ciblées que des séances nombreuses qui épuisent.
5. Ce que le soutien scolaire ne remplace pas
Le soutien scolaire aide à apprendre ; il ne soigne pas. La rééducation d’un trouble du langage écrit ou oral relève de l’orthophoniste, qui intervient sur prescription médicale : ses séances en cabinet de ville sont prises en charge à 60 % par l’Assurance maladie, et totalement lorsqu’elles ont lieu dans un CAMSP, un CMP ou un CMPP. Les séances d’ergothérapie ou de psychomotricité en cabinet de ville, elles, ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie. Si votre enfant n’a pas encore eu de bilan, voyez d’abord qui consulter et dans quel ordre.
Il ne remplace pas non plus les adaptations en classe. Le plan d’accompagnement personnalisé (PAP) « définit les mesures pédagogiques qui permettent à l’élève de suivre les enseignements », après avis du médecin de l’Éducation nationale (article D. 311-13 du code de l’éducation). Vous pouvez en demander la mise en place vous-même. Si l’école refuse, notre page Refus de PAP : que faire détaille les recours ; pour choisir entre les plans, voyez PAP, PPS, PPRE, PAI : lequel choisir ?.
Côté enseignant
Quand une famille vous annonce des cours particuliers, proposez un échange avec l’intervenant, avec l’accord des parents : quelques lignes sur les adaptations prévues au plan, les notions en cours et la façon dont l’élève réussit le mieux évitent qu’il travaille à contre-courant de la classe. Pensez aussi à signaler l’existence d’un accompagnement à la scolarité près de l’école : toutes les familles ne le connaissent pas.
6. Bien choisir un intervenant
Rien, dans une annonce, ne garantit qu’un intervenant connaît les troubles dys ou qu’il saura travailler avec l’école. Ce sont donc les questions posées avant de commencer qui permettent de juger.
Les questions à poser avant de choisir un intervenant
Un engagement court pour commencer
Préférez un essai de quelques semaines à un forfait à l’année payé d’avance. Faites le point avec votre enfant et, si possible, avec l’enseignant : les devoirs sont-ils moins longs, l’enfant moins tendu, les contrôles mieux préparés ? Si rien ne bouge, changez d’approche plutôt que d’ajouter des heures.
7. Les aides financières : crédit d’impôt et AEEH
Le crédit d’impôt pour les cours à domicile
Le « soutien scolaire ou cours à domicile » fait partie des services qui donnent droit au crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile. Il s’élève à 50 % des dépenses de l’année, retenues dans la limite de 12 000 € par an, majorée de 1 500 € par enfant à charge (750 € en résidence alternée), sans dépasser 15 000 € au total ; la première année où vous employez directement un salarié à domicile, ces limites passent à 15 000 € et 18 000 €. Le plafond est porté à 20 000 € si vous avez à charge un enfant qui a droit au complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé. Les aides reçues pour financer cet emploi sont déduites, et une facture payée en espèces n’est pas acceptée comme justificatif.
Le cours doit avoir lieu à votre domicile, avec un intervenant que vous employez directement ou par l’intermédiaire d’une association, d’une entreprise ou d’un organisme de services à la personne. Si votre organisme de services à la personne vous la propose, ou si vous employez directement l’intervenant par le service Cesu+ et qu’il est d’accord, vous pouvez opter pour l’avance immédiate : le crédit d’impôt est alors déduit du montant à payer, au lieu d’être versé l’année suivante.
L’AEEH : ce que la Caf verse, et qui décide
L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) aide à payer les dépenses liées au handicap d’un enfant de moins de vingt ans, notamment les dépenses liées aux soins et à l’éducation. Ce n’est pas la Caf qui décide : la demande se fait auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), et c’est la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) qui détermine les droits ; la Caf examine ensuite les conditions administratives et verse l’allocation.
Il faut un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou compris entre 50 % et moins de 80 % si l’enfant est accompagné par un établissement ou un service médico-social, un dispositif de scolarisation adapté, ou des soins et rééducations en lien avec son handicap préconisés par la CDAPH. Un trouble dys n’ouvre donc pas l’AEEH à lui seul : tout dépend de son retentissement, évalué par la commission. La CDAPH répond dans un délai de quatre mois, et son silence au-delà vaut refus. Selon service-public.fr, le montant de base est de 153,01 € par mois ; un complément peut s’y ajouter lorsque le handicap entraîne des dépenses particulièrement importantes.
Pour constituer le dossier et comprendre la réponse, voyez notre page Notification MDPH : comprendre la décision, et, si un matériel est en jeu, ce que l’État prête et ce qu’on achète.
8. Dans quel ordre avancer
Dans quel ordre avancer
Parler avec l’école
Faites le point avec l’enseignant ou le professeur principal sur ce qui bloque et ce qui est déjà proposé.
repère
Activer les aides de l’école
PPRE, APC à l’école primaire, accompagnement personnalisé et Devoirs faits au collège, stages de réussite pendant les vacances.
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Formaliser les adaptations
Si un trouble est constaté, demandez un PAP ; si l’enfant a besoin d’une aide humaine ou d’un matériel, la voie est le PPS, par la MDPH.
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Chercher un accompagnement gratuit hors de l’école
Clas, association de familles, structures de votre commune.
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Ajouter un soutien payant, si besoin
Un intervenant choisi avec les bonnes questions, en lien avec l’école, sur un essai court et avec le crédit d’impôt.
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Et si rien ne suffit ?
Quand les difficultés restent lourdes malgré les aides, il faut revenir au diagnostic et au plan plutôt qu’aux heures de cours : un bilan à compléter, un projet personnalisé de scolarisation, des aménagements pour un élève dyslexique mieux ciblés. Certaines familles envisagent alors un établissement spécialisé : notre page sur les écoles spécialisées dys en présente les tarifs et les alternatives.
Ce qu’il faut retenir
- Avant de payer, demandez ce que l’école propose : PPRE, APC, accompagnement personnalisé, Devoirs faits, stages de réussite. Ces aides sont organisées par l’école et assurées par ses personnels.
- Hors de l’école, les contrats locaux d’accompagnement à la scolarité accueillent les enfants gratuitement ou pour une participation symbolique.
- Un soutien payant peut aider pour l’organisation et les devoirs ; il ne remplace ni l’orthophoniste ni le plan d’accompagnement personnalisé.
- Choisissez l’intervenant avec des questions précises, commencez par un essai court, et gardez le lien avec l’école.
- Les cours à domicile ouvrent droit à un crédit d’impôt de 50 % ; l’AEEH dépend d’une décision de la CDAPH, pas de la Caf.
Questions fréquentes
Quel soutien scolaire pour un enfant dyslexique ?
D’abord celui que l’école propose elle-même : programme personnalisé de réussite éducative, activités pédagogiques complémentaires à l’école primaire, accompagnement personnalisé et Devoirs faits au collège, stages de réussite pendant les vacances. Ensuite un accompagnement gratuit hors de l’école, comme le Clas. Un cours particulier peut compléter, s’il travaille en lien avec l’école et sans surcharger l’enfant.
Existe-t-il du soutien scolaire gratuit pour les enfants dys ?
Oui. Les aides de l’école sont assurées par ses personnels, et les contrats locaux d’accompagnement à la scolarité, soutenus par la Caf, accueillent les enfants gratuitement ou pour une participation symbolique, en petits groupes, en dehors des heures de classe, là où il en existe un. Renseignez-vous auprès de l’enseignant ou du directeur.
La Caf aide-t-elle les familles d’un enfant dyslexique ?
La Caf verse l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) quand la CDAPH, à la MDPH, l’a accordée : il faut un taux d’incapacité d’au moins 80 %, ou entre 50 % et moins de 80 % avec un accompagnement préconisé par la commission, et un trouble dys ne suffit pas à lui seul. La demande se fait auprès de la MDPH, pas de la Caf. La Caf soutient aussi les contrats locaux d’accompagnement à la scolarité : un accompagnement collectif et gratuit, distinct d’un soutien payant.
Le soutien scolaire à domicile donne-t-il droit à une réduction d’impôt ?
Oui, si le cours a lieu à votre domicile, avec un intervenant que vous employez ou un organisme : le crédit d’impôt est de 50 % des dépenses, dans la limite d’un plafond annuel de 12 000 €, majoré de 1 500 € par enfant à charge sans dépasser 15 000 € (plafonds plus élevés la première année d’emploi direct). Le plafond passe à 20 000 € si un enfant a droit au complément de l’AEEH.
Le soutien scolaire peut-il remplacer l’orthophonie ?
Non. La rééducation relève de professionnels de santé : l’orthophoniste, sur prescription médicale, pour les troubles du langage écrit et oral, et, selon le trouble, d’autres professionnels comme l’ergothérapeute ou le psychomotricien. En cabinet de ville, les séances d’orthophonie sont prises en charge à 60 % par l’Assurance maladie ; celles d’ergothérapie et de psychomotricité ne sont pas remboursées. Le soutien scolaire aide pour les devoirs, la méthode et la confiance ; les deux se complètent.
Faut-il un diagnostic pour bénéficier d’un PPRE ?
Non. Le programme personnalisé de réussite éducative peut être mis en place par l’école lorsqu’il apparaît qu’un élève risque de ne pas maîtriser les attendus du cycle ; les textes ne demandent ni bilan ni avis médical. Le plan d’accompagnement personnalisé suppose, lui, un constat du trouble par un médecin.
Sources
- Code de l’éducation, article L. 311-3-1 (dispositifs d’aide, programme personnalisé de réussite éducative)
- Service-public.fr, « Qu’est-ce qu’un programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) ? »
- Éduscol, « L’école élémentaire » (activités pédagogiques complémentaires)
- Service-public.fr, « Qu’est-ce que l’accompagnement personnalisé de l’élève au collège ou au lycée ? »
- Éduscol, « Devoirs faits »
- Éduscol, « Les stages de réussite »
- Caf, « L’accompagnement de la Caf dans la scolarité »
- Code de l’éducation, article D. 311-13 (plan d’accompagnement personnalisé)
- Assurance maladie, « Dyslexie et dysorthographie : suivi médical et rééducation »
- Service-public.fr, « Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile »
- BOFiP, BOI-IR-RICI-150-20 (crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : plafonds)
- Service-public.fr, « Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) »
- Code de l’éducation, article D. 311-12 (programme personnalisé de réussite éducative, stages de réussite)
- Cnaf, « Référentiel national de financement des Contrats locaux d’accompagnement à la scolarité (CLAS) »
- Assurance maladie, « La dyslexie et la dysorthographie au quotidien »
- Caf, « Accompagner son enfant dys pour une rentrée réussie »
- Caf, « Connaissez-vous l’Aeeh ? »
- BOFiP, BOI-IR-RICI-150-10 (crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile : services concernés)
Et en classe ?
Le soutien le plus utile reste celui qui est pensé avec l’école. Nos pages disent quelles adaptations demander, et quel plan permet de les formaliser.